Adrien Petit et Arnaud Demare sur le podium

Et si on trouvait un successeur à Laurent Brochard (San Sebastian, 1997) cette année ? Et si un français levait les bras lors du dernier passage sur la ligne d’arrivée, au Firenze Mandela Forum ? C’est tout simple et ça tient en dix points.

  1. Parce que parmi les neuf coureurs sélectionnés, il doit bien y en avoir un dont la mère, la femme (ou copine) ou fille s’appelle Florence, non ? Avouez que ça ferait un beau cadeau.
  2. Parce que chaque année on a envie d’y croire, et c’est pas cette année que ça va changer.
  3. Parce qu’on a une arme fatale : le chauffard de France Télé (vous ne voyez pas ? Demandez à Johnny Hoogerland), sûrement capable de renverser n’importe qui n’importe quand.
  4. Parce que sinon on a Rémi Gaillard pour faire n’importe quoi.
  5. Parce que Bernard Bourreau nous sort un podium chaque année depuis 2011 (Démare et Petit 2011, Coquard 2012).
  6. Parce que Bernard Bourreau obtient désormais un titre tous les deux ans (Sicard 2009, Démare 2011). C’est mathématique.
  7. Parce que Bernard c’est un Bourreau de travail.
  8. Parce qu’on a déjà eu deux champions du monde français sacrés en Italie (Stablisnki à Salo en 1962, Leblanc à Agrigente en 1994). Jamais deux sans trois comme on dit.
  9. Parce qu’avec Riblon, y’aura le « neuf-trois » aux mondiaux. Et ça va faire mal.
  10. Mais surtout parce que Barguil, Riblon ou Voeckler (entre autres) peuvent le faire. Et la jeune génération est bien présente.

 

Alors, on y croit à un résultat français ?

Pourquoi un français peut gagner à Florence ?

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