Le Tour de Turquie attire de plus en plus de beau monde, c’est un fait. L’an dernier, Alessandro Petacchi et André Greipel étaient les têtes d’affiche de l’épreuve. Mais c’est bien Alexander Efimkin qui s’est imposé, grâce à une échappée. Comme à peu près chaque année, sur cette course pauvre en difficultés. Dans l’objectif annoncé d’intégrer le World Tour en 2014, les organisateurs ont peut-être trouvé la solution: Une ascension s’achevant à une altitude de plus de 1850 mètres. Mais le nouveau parcours offre d’autres bonnes surprises. 

Alanya et Antalya: Du plat, du plat, du plat !

Les deux villes sont proches, et elles ont un point commun: Leur emplacement, sur le bord de mer. Résultat: Les deux premières étapes semblent destinées aux sprinteurs, qui ne voudront pas les laisser passer. Cependant, le vent pourrait jouer les trouble-fêtes dans cette région du sud souvent sujette à de fortes perturbations.
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Elmali: Grimpeurs ou puncheurs ?

Cette troisième étape n’est pas comme les autres. Les 100 premiers kilomètres, en montée pour la plupart, mèneront les coureurs à une altitude de plus de 1600 mètres, avant une courte descente et quarante kilomètres de plat environ. Mais il ne devrait rien se passer jusque-là, puisque le peloton arrivera alors à la montée finale, et ses 6,5 % sur 10 kilomètres. Si une telle distance favorise un grimpeur, les arrivées de ce genre, sans réelle difficulté avant, sont souvent très indécises.

Izmir et sa région: Pluie et vent en perspective

Le vent est monnaie courante en avril à Smirne. Ce qui est moins prévisible, c’est la pluie. POurtant, depuis une semaine, la Turquie et la côte égéenne en particulier sont touchées par des pluies diluviennes, et les routes se retrouvent régulièrement inondées. Mais, s’il pleut de cette manière, le parcours sera sûrement modifié, au profit d’un retour dans les terres. Le problème, ou la bonne nouvelle, c’est qu’on atteint très vite 1000 mètres d’altitude en rentrant dans le territoire.

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Istanbul: Ville-arrivée difficile à cerner

Pour la première fois de son histoire, le Tour de Turquie s’achèvera à Istanbul, capitale européenne de son pays. A première vue plate, la ville pourrait offrir de très belles surprises. Les rues sinueuses et pentues promettent un final difficile à cerner, qui pourrait permettre à un ou plusieurs hommes de se jouer du peloton dans les derniers kilomètres. Les longues avenues droites et plates, habitudes de ce Tour, sont rares dans cette ville, ce qui rend le scénario quasiment imprévisible. Petit plus: Istanbul compte de très nombreuses rues pavées, qui n’oublient pas pour autant d’être en pente et tournantes.

Tour d’horizon en Turquie

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